Bonjour à tous......je constate que vous êtes craintif envers cet animal dont la chair ressemble énormément à celle du lièvre. Il est vrai que cet animal peut transmettre la leptospirose, donc déjà cela nécessite des précautions : de portez des gants, puis ensuite de le faire cuire à cœur.
(si parfois intéressé voici la recette, clique sur le bocal)
Bon revenons, au marais poitevin et ses canaux autour de la capitale de la Venise verte. C'est 8200 km de canaux qui sillonnent le marais poitevin.
Légende
On dit que la naissance du Marais poitevin serait la suite du passage de Gargantua.
Le Marais Poitevin est l'une des rares zones humides de France. Après la Camargue, c'est la deuxième plus grande zone humide de France. Il couvre au total environ 100 000 hectares. C'est la Sèvre Niortaise, le fleuve côtier qui est la principale artère hydraulique pour alimenter le marais Poitevin qui prend sa source près de Sepvret dans les Deux-Sèvres. Le marais poitevin s'étend d'Est en Ouest sur 70km de Niort à L'Océan. Sa zone regroupe le Poitou-Charentes et le Pays de Loire, trois départements les Deux-Sèvres, la Charente-Maritime et la Vendée . le tout sur 75 communes.
Celui-ci est composé de différentes zones humides qui le composent, marais mouillé, marais désséché, baie de l’Aiguillon
Plus d'informations clique sur la carte
Mais reprenons le cours de notre balade en barque le long de ses canaux appelé Conches avec notre batelier et ses explications sur cette faune et flore.
Eh oui, on n'est dans la période des amours
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Les mâles vont posséder une plume recourbée près de la queue qu'on appelle la « plume sexuelle »
Eh oui, la dernière tempête est passée par la, quand on connaît leur hauteur du peuplier dans les marais "environ 35 m". On imagine le fracas
On aperçoit des vaches Maraîchine
Au feu
Alors il ne reste plus qu'à remuer l'eau au fond avec la pigouille pour faire remonter les gaz dont le méthane sous forme de bulles . Il ne reste plus qu'à allumer le briquet à la surface pour déclencher le feu. Certains lieux sont plus propice à ce genre de phénomène.
Nous allons retrouver la Sèvre Niortaise et Coulon et son musée du Marais
La sèvre niortaise et ses différents embarcadères
Des jolies petites fleurs bleues qui nous rase la tête
Poursuite sur un autre petit conches pour rejoindre notre embarcadère ou plutôt débarcadère....
Fin de cette belle balade ou l'on a beaucoup appris. Grand merci à notre jeune batelier pour toutes ses explications ....."sans compter"
Bon mais tout cela ça creuse
Dernier coup d'œil sur le conches et l'embarcadère vide
Retour sur Coulon pour une dernière visite rapide de la ville.
Dont la maison de la Coutume
Un panneau d'information nous explique l'origine de la "Coutume" et nous rappelle le rôle joué par le port de Coulon. On peut en effet y lire:
"Aux confins de trois provinces, le Poitou, l'Aunis et la Saintonge, le port de Coulon fut l'un des plus considérables du bassin de la Sèvre Niortaise. En 1840, cette importante station de batellerie entre Niort et Marans enregistre le passage de 2 668 barques transportant bois, tuile, grain, fourrage, charbon, vin, etc…
Sous l'Ancien Régime, un droit de navigation, la "Coutume" était perçu pour financer les frais d'entretien des voies d'eau. Aussi, la "Grande Coutume de Sèvres" est instaurée dès le 14ème siècle, s'ajoutant au droit de quai, le "rivage" levé dans chacun des nombreux petits ports des différentes localités maraîchines."
Et ce beau tableau un mélange de fleurs,Sèvre et barques
Eh oui ....il fallait bien rentrer à Limoges, mais rempli de souvenirs et de photos .