C'est rare que les plantes ont un destin intimement lié à la couleur. La meilleur approche est le bleuet des champs connu par son bleu qui attire notre œil et également les insectes pollinisateurs. Ce bleuet admiré par la pureté de son bleu au point d'orner la vaisselle royale , mais fort détesté par les paysans.
Bref , je croyais que le bleuet sauvage possédé uniquement la couleur bleu. comme le jour ou j'ai récupéré un petit pied dans un champ de blé sur un pied pour le repiquer et ainsi le voir fleurir. Mais voilà que aujourd'hui s'étant semer tout seul.
je me retrouve avec plusieurs pieds, mais avec plusieurs couleurs. Passant proche du blanc à la couleur violet,voir chocolat/ rouge foncé et en passant par le bleu pâle . Cette diversité de couleurs est pour moi une découverte à part entière.
Après documentation, il s'avère que le ph du sol aurait un effet comme pour l'hortensia. Le bleuet est comme le coquelicot une plante messicole, infiodée aux champs de céréales et plus particulièrement le blé. Se sont deux plantes qui au milieu d'un champ se distingue de par la couleur l'un et bleu ,l'autre est rouge. Pourtant ils ont un facteur commun leur pigment « la cyanidine, une des anthocyanidines les plus courantes, dont la couleur est normalement rouge. Mais comme déjà mentionné plus haut la différence de couleur était une simple affaire d’acidité car la cyanidine est rouge en milieu acide et bleu en milieu basique.