La trufficulture ,une passion au niveau de la culture de la truffe . Pour cela il faut planter des arbres truffiers .
Dont le chêne vert (Quercy ilex) qui reste une valeur sur. Mais on peut aussi employer d'autres essences qui sont apte à produire comme le charme, le noisetier ,le hêtre, le tilleul voir même le cédre. Chose importante bien choisir l'arbre truffier mycorhizés qui convient au climat et au sol .
Passons à la plantation de l'arbre truffier pour cela il faut faire analyser le sol car il a un impact sur la production . Vient ensuite le trou de plantation dans lequel on met la motte avec soin et bien positionné dans le fond du trou ,puis on rempli de terre fine tout autour de la motte jusqu'à son sommet ,on tasse avec les mains et on fini de combler le trou pour que le collet du plant soit enterré de 4 à 5 cm par rapport au niveau du sol.
La truffe est un champignon mycorhizien, qui ne peut accomplir son cycle complet qu'avec une plante-hôte, comme un chêne vert, le noisetier..... Ces plants truffiers sont sélectionnés et garantis par l'INRA. C'est l'aboutissement de travaux de recherches italiennes en 1967 qui ont réalisé la synthèse mycorhizienne de la Tuber maculatum
La production, le processus de mycorhization peut prendre plusieurs années de 7 à 9 ans tout et lié au conditions du sol et des conditions météorologiques pour pouvoir produire la première truffe .
La truffe pousse sous la terre à une profondeur qui varie entre 1 et 20 centimes. La particularité de ce champignon est sans racine ,ni attache. Elle se situe tout simplement sous l'arbre
La truffe nécessite une micro-aspersion au sol ou en pendulaire soit environ 35 litres à l'heure sur la partie brulée soit environ 70 mètres cubes par hectare soit pour 350 pieds à l'hectare.
la partie nommée " le brulé"
Le brûlé, le mystère de la truffe car elle solicite un genre de phénomène sur la végétation autour de l'arbre truffier
Créant une absence l la végétaion autour de l'arbre .cela s'explique par le fait que la truffe capte l'azote , le phosphate ses plantes colonisées affaiblissant les plantes touchées d'où le sol mis à nu en forme de cercle. Cela permet aux trufficulteurs une bonne nouvelle que la production approche.
Mais il existe des brûlés dit stériles qui ne donne jamais de truffes,comme ce champignon Scleroderma verrucosum.
Parmi les plus recherchées des truffes, citons les plus emblématiques :
c’est la reine des truffes, avoisinant les 1000 €/kg. Elle a besoin de chaleur et poussera dans un sol calcaire au pH de 7,5 à 8,5. On la trouve à environ 15-25 cm de profondeur sous des arbres truffiers tels que chênes pubescents et chênes verts, essentiellement mais aussi charmes, pins, tilleuls et noisetiers. Elle produit entre novembre et mars.
C'est une belle italienne, la plus chère (plus de 5000 €/kg) et la plus convoitée. Délicate, elle a besoin de sols sans cailloux, aérés, sableux, bien drainés, qui restent frais même en plein été, sous des arbres truffiers tels que chênes pubescents et chênes verts. Sa récolte se fait entre septembre et décembre.
Elle a un goût bien prononcé, elle pousse dans tous les terrains calcaires, voire même argileux, avec moins d’exigence que la truffe du Périgord (pH requis autour de 7-8). De ce fait, elle est la plus répandue. Ses arbres truffiers sont les chênes, les noisetiers, les charmes, les hêtres, les pins. On la trouve de septembre à janvier.
Elle vit en symbiose avec les arbres truffiers suivants : chêne, noisetier, pin, tilleul… Son goût fin et léger rappelle l'odeur des champignons forestiers. On la récolte de mai à septembre.
La recherche
Le cycle